Abonnez-vous à notre newsletter
Nom     Email


About Science

Les pyramides de Gizeh, tout un langage mathématique

 

Cette construction majestueuse qui a réussi l’exploit de traverser les âges, pourrait être un simple tombeau selon le gouvernement égyptien et les spécialistes du domaine. Pourtant, un homme nous propose une autre lecture de ce phénomène.

Ce site mystérieux et totalement démesuré n’a pas fini de nous plonger dans le questionnement. Jacques Grimault, un chercheur indépendant, travaille sur le sujet depuis plus de 30 ans. Ce qu’il a découvert dépasse l’entendement.

Il nous révèle la très (trop) grande complexité de construction de cet édifice spectaculaire. Notamment, la grande pyramide de Kéops ne compte pas uniquement 4 faces visibles. En réalité, il y en a huit ! Il n’est possible de le constater de ses propres yeux que deux fois par année, au moment des équinoxes. L’éclairage de l’une de ses faces se trouve alors parfaitement parallèle et nous montre alors qu’elle est divisée en deux parties. Nous ne nous expliquons pas à ce jour l’étonnante complexité de construction de ce superbe bâtiment, imaginez alors ce que représente le fait d’ajouter cette nouvelle composante.

la pyramide de gizeh a huit faces et non quatres

Mais cela n’est pas tout, et de loin ! Phi (le nombre d’or) se retrouve à pratiquement tous les niveaux dimensionnels de cette pyramide. Un petit exemple; si l’on divise la somme des surfaces des faces visibles par la surface de la base, le résultat est Phi. En divisant le demi-périmètre de la base par la hauteur, on trouve le nombre Pi. À cette époque, les constructeurs de ces oeuvres n’étaient pas vraiment censés connaître ce genre de grandeur.

La coudée, l’unité de mesure des bâtisseurs.

Il nous enseigne le moyen par lequel elle fut obtenue. Les plus grands spécialistes du sujet nous disent l’avoir estimée à 0,5236 mètre. Or, si l’on divise le nombre Pi (3,14159 par 6 nous obtenons parfaitement la coudée. Il est à noter que si nous la multiplions par 5, nous obtenons alors Phi au carré soit 2,618, le nombre d’or au carré. En simple, la coudée n’est autre que (le nombre Pi) moins (le nombre Phi au carré). Cela nous témoigne du grand savoir-faire en géométrie et en mathématiques pour un peuple qui vit à cette époque. Selon Jacques, le site de Gizeh n’a pas été conçu pour fonctionner seul. Il fait partie d’un ensemble de plusieurs constructions terrestres. Une petite observation, qui n’est probablement que le fruit du hasard, nous indique que si l’on trace une ligne qui relie le sommet de la grande pyramide à l’île de Pâques, nous obtenons (en longueur de ce segment) le nombre d’or “phi".

Un instrument de mesure stellaire ?

Le site de Gizeh tout entier serait un instrument de mesure stellaire dont l’objectif est de nous tenir parfaitement informé d’un événement fâcheux qui devrait se produire durant les prochaines années de notre époque. C’est pour cette raison précisément que les constructions se trouvant sur le site ainsi que l’ensemble des temples s’y rattachent ont été construit avec une connaissance extraordinaire des normes antisismiques. La méthode a consisté à réaliser les temples et les pyramides à l’aide de blocs de grande taille, affichant un poids démesuré et rigoureusement de formes différentes. Ce principe assure de les conserver et de les mettre à l’épreuve du temps.

Le Sphinx

Le regard du sphinx serait l’aiguille de l’appareil (véritable calendrier stellaire) pointant les constellations. L’ensemble de ces constellations mettent environs 25’760 ans pour passer devant. Cela s’appelle le cycle de précession des équinoxes. Chaque 25’760 années, le pôle magnétique terrestre est suffisamment décalé du pôle Nord géographique pour commencer sa phase de déséquilibre. Personne ne sait à ce jour combien de temps ce processus peut mettre et ce qui pourrait se passer concrètement le moment venu. Mais visiblement, ce peuple de bâtisseurs a eu la ferme intention de garantir notre mise au parfum.

Cette étude a été très complexe car curieusement le gouvernement égyptien dépense énormément d’énergie pour empêcher la recherche de s’intéresser de trop près à ces fantastiques découvertes. Alors la question qui nous démange; les grandes pyramides d’Égypte ont-elles été construites par les pharaons ou font-elles partie d’un plus grand ensemble, un grand projet architectural qui comprend un nombre impressionnant de bâtiments disséminés autour du globe terrestre et réalisés par quelqu’un d’autre ?

Vous allez voir, c’est passionnant !

.

Naturellement il est aussi possible de lire le livre de Jacques Grimault en suivant ce lien : Les Mystères de la Grande Pyramide dévoilés et expliqués en images: les découvertes de Jacques Grimault

Si vous avez trouvé cet article intéressant alors n’hésitez pas à le partager avec vos amis ou sur les réseaux sociaux.

Pyramide - science - Mathématique - nombre d’or - géométrie - architecture
April 02, 2016 by Greg M