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Une imprimante 3D nouvelle génération

 

Voici à quoi ressemble une imprimante 3D de la deuxième génération

PAM est une imprimante 3D de deuxième génération qui permet des impressions multimatériaux et aux propriétés très nombreuses. Non seulement, on peut utiliser jusqu’à 4 matériaux par fabrication, simultanément, mais on peut aussi en mélanger deux. Des matériaux propres et respectueux de l’environnement. Après impression, pas de post traitement, l’objet est prêt à l’emploi. PAM (Par Amour des Matériaux) a de quoi séduire. Non seulement elle exploite une vaste gamme de matériaux, mais elle peut produire des objets aux propriétés nombreuses : flexibilité, élasticité, rigidité, transparence et couleurs, contact peau et alimentaire, etc.

Avec une équipe de 11 ingénieurs et docteurs, dont 3 développeurs, 1 designer et 1 commercial et une passion infinie, Pollen AM ambitionne de proposer une solution alternative crédible à la production de masse délocalisée.

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Cette imprimante s’adresse avant tout aux designers, entrepreneurs, artisants et créateurs qui souhaitent pouvoir fabriquer des objets uniques.

PAM - Carte d’identité

Rapidité : 5x plus rapide (400 mm/s)

Précision : 2,5x plus raffiné (40 μ)

Volume : 3,5x plus large (20.000 cm3)

Coût de production : 5x moins cher (±10 Euro/Kg)

Matériaux : Résine et composites. Matériaux propres

Tout format de fichier. STL, amf, obj, depuis tout logiciel de CAO.

Mise à jour et mise à niveau automatiquement, grace à une solution Cloud propriétaire.

API. Donnant accès à tous les paramètres pour un contrôle sur-mesure.

Un des avantages de cette imprimante est de permettre l’impression de structures autour et par dessus des éléments déjà existants : en théorie, elle serait donc capable d’imprimer des pièces assemblées de façon complexe et de matière ou résistance différente, une petite usine de production perfectionnée en somme.

Pour démontrer les capacités de leur imprimante, les chercheurs ont imprimé une gaine plastique autour d’une lame de rasoir, une lentille optique sur une LED CREE, une fiche connectique sur un bouton poussoir…

L’imprimante dispose aussi d’un scanner 3D qui surveille l’intégralité du processus d’impression et automatise les correctifs et le dépôt de matière pour obtenir la forme souhaitée. Il n’est donc plus question d’imprimer des pièces à l’aveugle, mais de bien prendre conscience de l’évolution de la structure. Un système qui pourrait éviter les erreurs d’impression à plus de 50% de la réalisation qui font perdre de la matière et un temps précieux.

Grace à cette technologie, il serait également possible de reprendre le processus d’impression qui viendrait à être interrompu (volontairement ou nom), et de réparer uniquement les parties endommagées de certaines pièces déjà imprimées sur la machine.

Les matériaux possibles. La plus large gamme de matériaux est possible (polymères, silicones, composites, et matériaux chargés… sous la forme de granulés utilisés par les grandes entreprises industrielles) avec les propriétés infinies (flexibilité, élasticité, rigidité, transparence et couleurs…) À vous de choisir.

Si l’on intègre en plus la vision écologique sans perte (matériaux bio-sourcés et recyclables, pour une expérience scène et responsable sans restriction) alors vous voilà en phase avec une mini usine qui vous donne la possibilité de produire ce dont votre quotidien peut avoir besoin et pour un coût particulèrement réduit…

Vous comprendrez que nous sommes dans un nouveau monde à venir où les distributeurs sont essentiellement des fournisseurs (apporteurs) de matière première… Envisagez maintenant que certains matériaux permettent de produire des textiles… et nous voilà à l’aube d’un nouveau carrefour qui devra se réinventer.

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September 25, 2016 by Greg M